(traduit de l’anglais par google)

Le ministère bulgare des Transports a annoncé le 11 avril avoir reçu cinq offres dans le cadre de l’adjudication de la concession de l’aéroport de Sofia, le plus grand centre aérien du pays.

Les cinq candidats retenus par le ministère étaient Manchester Airports Group, en consortium avec le groupe chinois Beijing Construction Engineering Engineering, l’investisseur français Meridiam aux côtés de l’aéroport de Munich, la société suisse SSB Sauerwein & Schaefer avec Copenhagen Airports, l’aéroport de Francfort Fraport et le TAV turc. Havalimanlari Holding avec les aéroports de Paris.

Parmi ces soumissionnaires, Manchester Airports Group, qui exploite les aéroports de Manchester, East Midlands et London Stansted, avait annoncé son intention de soumissionner dès octobre 2018, avant la première des cinq prolongations de délai prescrites par le ministère des Transports.

Fraport est déjà présent en Bulgarie en tant que concessionnaire des aéroports de Varna et de Bourgas sur la côte de la mer Noire.

TAV Havalimanlari Holding est implanté dans plusieurs aéroports en Turquie, notamment l’aéroport Ataturk d’Istanbul, mais aussi en Croatie et en Macédoine du Nord.

Le gouvernement bulgare souhaite utiliser la redevance initiale de concession de l’appel d’offres – au moins 550 millions d’euros – sur le chemin de fer national en difficulté BDZ, pour régler ses dettes et pour acheter du nouveau matériel roulant.

Il a également défini un programme d’investissement ambitieux pour le futur concessionnaire, l’obligeant à construire un troisième terminal à l’aéroport et à entreprendre une étude sur la construction éventuelle d’une deuxième piste.

La prochaine étape du processus aura lieu le 9 mai, lorsque le comité d’évaluation ouvrira les offres, a annoncé le ministère des Transports dans un communiqué.

Appelé en juillet 2018, il s’agit de la deuxième tentative de la Bulgarie de choisir un concessionnaire pour la plus grande plate-forme aérienne du pays. Le premier processus, lancé en 2016 par le gouvernement précédent du Premier ministre Boiko Borissov, a également connu plusieurs retards avant d’être éliminé par un gouvernement intérimaire en mars 2017.

Ses arguments en faveur de l’appel d’offres reprennent de près ceux de l’opposition socialiste, qui affirmait qu’il était contraire aux intérêts de l’État de proposer l’aéroport en concession. Les socialistes ont appelé à plusieurs reprises le Parlement à annuler le marché.

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